
Horaires de la manifestation:
Toute la saison.
Rendez-vous: Départ de la piste Willy Favre à la sortie de l’intermédiaire de la télécabine Diablerets Express.
Remarque: Matériel de ski et abonnement journalier aux remontées mécaniques à la charge du participant. Piste noir, recommandé aux skieurs de niveau intermédiaire.
Lancez-vous sur la piste des Jeux Olympique de la Jeunesse, et vivez l’adrenaline des jeunes champions sur cette piste mythique des Alpes vaudoises. Etes-vous prêts à relever le défi?
Déjà utilisés 4000 avant J-C pour se déplacer, les skis sont aujourd’hui utilisés dans le monde entier pour pratiquer la plus belle des disciplines. À partir des années 1960, le ski a été pratiqué de façon quotidienne par de nombreux Suisses. Celui qui ne skie pas n’est pas suisse! Difficile de savoir si, à l’époque, toute la nation ou seulement la moitié s’adonnait à ce sport d’hiver, faute de statistiques précises.
Et pourtant le ski alpin est une invention britannique!
En Suisse, les alpinistes furent les premiers à découvrir le ski pour leurs randonnées. Le premier club de ski fut créé en 1893 dans le canton de Glaris, les premières courses eurent lieu en 1902 et la Fédération suisse de ski (FSS) vit le jour en 1904. Rapidement, la discipline s’étendit aux stations de sports d’hiver, telles que Saint-Moritz, Gstaad ou Davos, où se pressaient les touristes britanniques de la classe supérieure depuis les années 1870
La discipline a fait son entrée dans le programme olympique lors des Jeux d’hiver de Garmisch-Partenkirchen en 1936. La seule course de cette édition était le combiné hommes et femmes (descente + slalom). En 1948, deux nouvelles épreuves distinctes de descente et de slalom ont été ajoutées au combiné. Aux Jeux d’hiver d’Helsinki en 1952, le slalom géant fut introduit et en 1988 le Super G.
Les légendes du ski alpin suisse incluent des icônes masculines comme
Pirmin Zurbriggen, Didier Cuche, Michael von Grünigen, Bernhard Russi, et la star actuelle Marco Odermatt, ainsi que des figures féminines emblématiques telles que Vreni Schneider, Erika Hess, Marie-Thérèse Nadig, Lara Gut Behrami et les pionnières comme Rösli Streiff.
A Milano Cortina 2026, les compétitions de ski alpin seront subdivisées en disciplines rapides (descente et Super G), techniques (slalom et slalom géant) et mixtes (combiné par équipe), un mix vitesse et technique.
Disciplines rapides
La descente, comme le super G, se caractérise par des pistes longues, avec des temps de plus d’une minute et demie, et de longues distances entre les portes. Ces caractéristiques génèrent les vitesses les plus élevées du ski alpin. Les athlètes peuvent effectuer des entraînements chronométrés les jours précédant la course pour tester la piste et les trajectoires idéales.
Le Super G, ou slalom super géant, est la deuxième discipline la plus rapide du ski alpin et aussi l’une des plus récentes. Elle a été introduite par la Fédération internationale de ski et de snowboard (FIS) en 1982. Il se dispute sur un parcours délimité par des paires de portes. Le concurrent est disqualifié s’il rate ne serait-ce qu’un seul passage entre les portes dans la descente. Par rapport aux deux autres spécialités de slalom, le super G présente des courbes beaucoup plus larges et se court donc à plus grande vitesse; en fait, il se déroule sur les mêmes pentes que celles utilisées pour la descente.
La descente et le super-G se déroulent en une seule manche. Dans les deux courses, le vainqueur est désigné par le meilleur temps.
Disciplines techniques
Le slalom est la course de ski alpin dont le parcours est le plus court, avec des temps de descente de de moins d’une minute, et qui comporte le plus grand nombre de courbes. Les skieurs doivent descendre un parcours en slalomant entre des piquets placés l’un après l’autre en succession rapide jusqu’à la ligne d’arrivée. Lors du slalom, les piquets sont touchés lors du passage, c’est pourquoi les skieurs utilisent des protections spéciales pour les mains, les jambes et le visage. Le slalom se déroule en deux manches qui ont lieu sur la même piste mais sur des parcours différents: tous les concurrents qui ont terminé la première manche participent à la seconde. L’ordre de départ de la seconde manche est l’inverse du classement provisoire de la première manche pour les 30 premiers (le premier à partir est donc le 30ème classé), tandis qu’à partir du 31ème, c’est le classement de la première manche qui est suivi. Le vainqueur est celui qui réalise le meilleur temps en additionnant les résultats des deux manches.
Le slalom géant se caractérise par une distance moyenne de 20 à 30 mètres entre les virages, avec des courses d’une minute à une minute et demie. Les courbes du parcours sont plus larges que dans la spéciale et ne sont pas marquées par des piquets mais par des portes. Il ne nécessite pas de protection autre que les protections standard, car les portes sont touchées plus rarement. La course se déroule en deux manches sur la même pente mais sur des pistes différentes : tous les concurrents qui ont terminé la première manche participent à la seconde. L’ordre de départ de la seconde manche est l’inverse du classement provisoire de la première manche pour les 30 premiers (le premier à partir est donc le 30ème classé), tandis qu’à partir du 31ème, c’est le classement de la première manche qui est suivi. Le vainqueur est celui qui réalise le meilleur temps en additionnant les deux manches.
Disciplines mixtes
Le combiné par équipe (deux athlètes hommes ou femmes, un descendeur et un slalomeur) se compose d’une manche rapide (descente) et d’une manche technique (slalom). Le classement final est établi en additionnant les temps des deux courses.
